1 000 km en Van, ça use les cervicales

Alors, pour commencer, le Gobi recèle de paysages absolument magnifiques et diversifiés. Mais les routes sont abominables. Pas de goudron, 6 à 10 h de trajet chaque jour, et donc pas le temps de vraiment profiter des paysages. Si je dois donner un seul conseil aux futurs voyageurs, c’est de faire le tour du Gobi en 10 jours, en intercalant des jours off, pour souffler.

Le reste en photos :

Ancien monastère de Baga Gazriyn Chuluu. Construit vers l’an 1000, il a été détruit par les communistes dans les années 1960.

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Faune et flore  du désert

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Flaming cliffs, vallée où ont été retrouvés des centaines de fossiles de dinosaures.

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La seule et unique dune de sable du Gobi, Khongor. 18 mètres de haut, 185 km de long.

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Yol Valley et sa rivière gelée 11 mois par an.

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La White Stuppa de Ulziit Sum, qui n’est ni une stupa, ni blanche, près de Tsagaan Suvraga.

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Les formations rocheuses du parc de Baga Gazryn.

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Promenade champêtre à Orkhon Valley

Nous voilà parties pour une semaine dans la réserve naturelle d’Orkhon Valley, à l’ouest d’Oulan-Bator. Pas de jeep pour cette fois-ci, mais un van russe, probablement fabriqué avec la carcasse d’un char soviétique, ce qui expliquerait l’absence d’amortisseurs.

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Le programme est beaucoup moins axé sur la rencontre avec les nomades que la semaine précédente, mais nous avons pu voir de magnifiques paysages. La plus grande rivière du pays passe dans le parc naturel d’Orkhon, ce qui transforme les alentours du tout au tout. Des chutes d’eau, plus d’arbres, des fleurs d’autant plus magnifiques, des rochers sortis de nul part et une faune toujours plus riche à observer. Le seul point négatif est l’omniprésence de mouches qui rendent certains endroits invivables.

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image Design mongol, par un architecte bourré

Nous avons refait du chameau et du cheval durant toute une journée, mais avec des selles russes. Car si les selles mongoles sont très belles, elles restent en bois et sont inconfortables au possible, tandis que les russes sont en cuir et feutre.

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Lors d’un diner, nous avons lancé des morceaux de viande aux aigles qui nous survolaient, juste pour voir. Eux, ils ont bien vu , et ils sont descendus en piqué sur nous, jusqu’à nous frôler, pour attraper leur pitance! Nous avons ensuite essayé avec des pommes de terre et de la brioche, mais ils semblaient bien moins interessés. Nous même avons refait des découvertes culinaires avec le lait de jument (bon) et le lait de jument fermenté (bon, si on aime les levures qui pétillent).

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Lors de la visite du monastère de Karakorum, l’ancienne capitale et peut-être la future, nous avons pu écouter les plasmodies des moines bouddhistes, regarder les Mongols recevoir des bénédictions, et admirer les peintures traditionnelles.

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image Autre monastère

image Sexisme ordinaire en milieu bouddhiste

image Interdiction de jeter du lait dans le monastère (si, si)

S’en est suivie la découverte d’une dune de sable posée au millieu de la steppe. Au crépuscule, nous l’avons gravie et dévalée en riant, et nous sommes arrivés dans une oasis, où paissaient en silence un groupe de chameaux, entre quelques arbres et une paroie rocheuse. Encore un moment magique hors du temps.

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Nous avons fini cette semaine par apprendre à traire les chèvres. À cinq, nous avons été moins efficaces que notre hôtesse, mais cela nous a valu quelques moments de complicité. Un autre moment de partage très fort a eu lieu quand nous avons appris à nos guides à jouer au Tas de merde, et qu’eux nous ont initiés à la course de chevaux avec des osselets… de chevaux!

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Demain je pars pour 8 jours dans le désert de Gobi, tandis que Fanny va dans le nord, avant de se retrouver pour fêter le Nadam ensemble.

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Safari dans le grand Est de la steppe sauvage!


Cet article est le second de la journée, lire « Vie ma vie dans une yourte »

Trois Françaises, un guide, une jeep, sept jours dans la steppe orientale, pas de programme défini. On a poussé jusqu’à la province de Galshar, reconnue pour avoir les meilleurs chevaux du pays. Quitte à faire du cheval, autant monter les meilleurs. Et comme faire du cheval en Mongolie c’est mainstream, autant faire du chameau !

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Et oui, parce que si la steppe semble monotone avec ses collines sans arbres, il y a foule de choses à voir et à sentir. D’abord cette odeur de garrigue qui embaume la plaine, puis toute la faune et la flore qu’on peut observer au fil des kilomètres. Les chevaux, bien sûr, mais aussi les vaches, les moutons, les chèvres à cachemire, les chameaux, les grues, les hamsters sauvages, les aigles, les coucous, etc. J’ai pris beaucoup de plaisir de comtempler l’immensité de l’horizon sans voir âme qui vive et admirer la voie lactée. J’ai adoré voir où la pluie tomber, regarder les éclairs au loin, et j’ai beaucoup moins aimé être en dessous.

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image Ici on étend les chevaux pour les faire sécher

Chaque soir, on s’arrête chez une famille pour planter notre tente à proximité de leur ger. Soit disant pour éviter de nous faire attaquer par des loups, mais il s’avère que les chiens domestiques sont aussi dangereux, surtout la nuit, quand il s’agit d’aller évacuer le thé au lait qui est hautement diurétique.
C’est toujours le même rituel qui se met en place : on nous offre du thé, du fromage avec de la crème et parfois de la soupe. Ils nous parlent de leur famille, de leurs troupeaux puis comment s’organise leur journée. On partage quelques photos, les histoires du village. Parfois, ils proposent de nous faire découvrir une grotte, un rocher ou une statue des environs. On a ainsi pu monter à cheval avec des selles traditionnelles en bois et amener les troupeaux près d’une source pour les abreuver. L’hospitalité mongole n’est vraiment pas une légende.

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Enfin, il y a l’étonnement face à l’intégration des nouvelles technologies dans leur mode de vie nomade. Chacun a son téléphone portable et j’ai aussi vu des téléphones fixes (mais à quoi sont-ils donc branchés?!). Il nous est même arrivé d’aller dans une ger, et la jeune fille qui nous a accueilli savait déjà que trois Françaises étaient dans la région, car nous avions croiser ses parents à la station-service du village d’avant. Sans compter qu’on trouve des cybercafés dans tous les villages, et du wifi en libre service dans chaque ville d’importance. Même si, soyons honnête, sorti d’Oulan-Bator, il y a peu de villes d’importance.

Les panneaux solaires sont aussi très en vogue. Chaque ger a le sien, car il permet d’avoir assez d’électricité pour regarder la télévision et charger les portables durant la nuit. S’ajoute à cela la présence d’un frigo, d’un congélateur ou d’une machine à laver pour les familles plus aisées. C’est tout le confort moderne au milieu de nul part, et quasiment qu’avec des énergies vertes.

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Ici l’école est obligatoire jusqu’à 14 ans. Les enfants sont envoyés dans le village le plus proche, et ils sont logés soit au pensionnat, soit chez un parent. On a rencontré peu d’enfants qui voulaient devenir éleveurs, mais l’habitat traditionnel semble bien ancré dans les moeurs, car il n’est pas rare de croiser des cuisiniers, des docteurs, des juges ou des instituteurs qui vivent en ger.

Nous quittons maintenant la région la moins peuplée du pays pour aller passer neuf jours en Mongolie Centrale.

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Vis ma vie dans une yourte

C’est parti pour un mois de voyage au pays de Chinggis Khaan ! Arrivée en Mongolie, je retrouve Fanny, une amie de France, avec qui je vais voyager. Nous commençons par une immersion totale, en allant passer une nuit de couchsurfing dans une famille mongole à l’extérieur de la capitale Oulan-Bator.

Nous dormons chez Uyuntsetseg et sa soeur, qui élèvent une quarantaine de yacks. Elles habitent dans une yourte, ou une ger comme on dit ici, à côté de deux autres où sont logés les autres membres de la famille.

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image Oui, les wc sont loin

Les gers sont étonnament confortables, même s’il existe des modèles différents, de qualité et de prix variables. L’intérieur peut être richement décoré, avec un sol en lino ou juste quelques tapis, une tapisserie peut cacher les treillages qui soutiennent le toit, etc. Mais une chose est constante : l’odeur aigre de lait caillé et de viande fermentée qui s’en dégage, car il n’y a pas de frigo, et les aliments sont stockés tels quels.

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C’est l’occasion pour nous, de voir comment sont traient les yacks. D’abord les bébés sont rassemblés dans un enclos, puis on les libère un par un. Le yack va rejoindre sa mère et quand il commence a téter, il est attaché à côté, et l’éleveur peut récolter une partie du lait avant laisser le petit se nourrir. A quatre personnes, la traite dure 4h et il faut la faire deux fois par jour. Entre, la fabrication du beurre, de la crème, du fromage et la vente au marché, ça ne laisse pas le temps de s’ennuyer!

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image Chéri tiens toi prêt, j’en ramène un. Ca passe en bagage à main!

Ensuite, nous avons pu goûter au lait de yack frais et au yaourt qui, même s’ils restent très gras, sont plutôt bons. Traditionnellement, durant la journée, les Mongols boivent beaucoup de thé noir mélangé à du lait. Le goût varie beaucoup en fonction des recettes, et une tasse accompagnée d’un morceau de fromage seront toujours proposés au visiteur qui se rend dans une ger.

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Un tour de cheval plus tard, nous nous rendons à Oulan-Bator pour trouver un guide qui nous accompagnera sur le premier treck dans l’est du pays. Nous resterons coincées trois jours ici dans l’attente d’un permis pour visiter la réserve protégée de Dariganda. Permis qui nous sera finalement refusé, car nous partons avec un guide indépendant qui ne fait pas parti d’une agence. Nous jouons vraiment de malchance car il pleut à sceaux, la moitié des musées sont fermés, et la ville n’est pas très intéressante.

Nous sommes cependant surpises de constater que la capitale est entièrement non-fumeur (sauf à côté des poubelles), qu’il y a des bus électriques, des poubelles pour recycler les déchets, ou encore des trottoirs qui servent réellement d’espace piétonnier, et non pas d’espace de vente supplémentaire pour les boutiques !

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Un second article a été publié aujourd’hui, lire « Un safari dans le grand est de la steppe »

Indonésie à la folie

L’Indonésie. Un mois déjà.

L’Indonésie, 17 000 iles dont plus de 6 000 habitables et ses 247 millions d’habitants.
L’Indonésie, plus grand pays musulman du monde.

Les iles de Java, Lombok, Gili Air, Bali.
Le mont Bromo, l’Ijen Kawah, le mont Batur, le mont Agung, le rinjani.

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Un pays extraordinaire, d’une diversité incroyable tant en termes de paysages, de cultures, de sensations.

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Je n’ai pas trop pris le temps d’écrire depuis trois semaines et pourtant que d’aventures et de paysages traversés. Et surtout c’est parce que j’y ai retrouvé des amis.
C’est tellement appréciable de retrouver des visages familiers, et ça fait tellement plaisir.
Grosses pensées pour Gaston et Susie, Bob et Susie.

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De ses 3 semaines, je pourrais vous parler de Bob Marley et de Zinedine Zidane.

Le premier est présent partout, on l’écoute dans les échoppes, les bars, les hôtels. C’est agréable c’est sûr.
Le second est la référence française en Indonésie. Quand tu dis que tu es français, c’est la première chose à laquelle la majorité des gens font référence. C’est assez incroyable.

Je pourrais aussi parler de la négociation en Indonésie, de la mafia des volcans.

Depuis l’Inde, c’est le premier pays où tout se négocie. C’est un pays où il est impossible d’avoir des repères de prix. Tu négocies ta bouteille d’eau, ta chambre, tes courses au supermarché, ton transport. Tout est négociable et d’un lieu à l’autre rien n’est au même prix. A chaque endroit touristique il faut être vigilant pour ne pas se faire avoir.

Je pourrais parler des volcans qui sont omniprésents. Ils sont visibles, imposants, fumants, dangereux.

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Ils sont exceptionnels, magnifiques, admirables, sacrés.
Être assis sur le cratère d’un volcan en activité est quelque chose de rare.
Descendre au coeur du cratère de l’Ijen en pleine nuit, aux côtés des porteurs de souffre est une expérience hallucinante que j’ai eu la chance de vivre.
Marcher au coeur d’une caldeira de pierre noire pour suivre les traces de la dernière coulée de lave est tout simplement incroyable.

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Comment ne pas aborder aussi la diversité des paysages.
En quelques dizaines de minutes, on peut passer de sa planche de surf sur une magnifique plage, à une ascension de volcan, tout en redescendant dans des plantations de caféiers, pour finir par nager à côté d’une tortue pour un moment inoubliable. Merci Susie.
Plage de sable blanc, plage de sable noir, océans indiens, mers. Que l’embarras du choix.

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Et comment pourrais je oublier les rizières en terrasse, d’un vert exceptionnel, des panoramas à couper le souffle.

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J’aurais aussi envie de parler des indonésiens.
Des gens accueillants, souriants et vraiments gentils. Il y a un tel écart entre le monde touristique et la population, toujours prête à discuter, à échanger quelques mots.
Des sourires, des invitations, des discussions.

Comme partout en Asie, l’accueil des locaux est exceptionnel et je ne suis pas parti que j’ai déjà hâte de revenir.

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Voilà il y a tellement de choses à dire sur ce pays si immense que finalement avoir visité 4 îles, c’est ne rien voir ou presque du pays.
Mais ça donne un aperçu de la richesse culturelle de ce pays. Chaque île nous immerge dans des paysages et des cultures différents.
Chaque île est un pays.

L’Indonésie c’est la folie et ça fait du bien.

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Jogja, artistique et rebelle

Arrivé en Indonésie à Jakarta, et n’ayant pas envie de m’arrêter dans la capitale, je file prendre un train de nuit, en mode banquette dure et classe économique vers Jogjakarta.

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8h de train plus tard et avec seulement 30 min de retard, je débarque dans cette ville à 4h du matin.

Le temps de se mettre les idées à l’endroit, et une petite négociation semi nocturne plus tard, me voilà sur une moto direction ma guesthouse. Avec joie, je suis heureux de constater qu’ils ont ma réservation pour le 11, c’est bien, mais on est la nuit du 10 au 11, donc pas de place pour moi. Evidemment ravi, je me trouve un bout de canapé pour faire une petite sieste.

Bienvenue en Indonésie.

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Heureux d’être là et de pouvoir profiter pleinement de ma longue journée, je parcours les ruelles de cette ville que l’on dit être artistique et culturelle.
Dès les premières minutes, le feeling avec la ville est très bon.

En voyage il est, selon moi, important de se laisser guider par ses sensations et par nos émotions, tant nous sommes amenés à découvrir et parcourir en permanence de nouvelles choses.

Les ruelles sont colorées de graffitis, de pochoirs, de collages. C’est artistique, c’est beau mais aussi contestataire.

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Jogjakarta est sans aucun doute une ville à part dans le paysage indonésien.
Ville étudiante, jeune, émancipée, elle tranche avec l’image traditionnelle du plus grand pays musulman du monde. (les stéréotypes ont la vie dure)

Ma rencontre durant ces 4 jours avec des étudiants de la ville me laissera une très belle impression.
Être invité plusieurs soirs de suite chez une collocation d’étudiants musicien, graphiste et compositeur m’a permis d’avoir une vision particulière du pays.
En voyage, les discussions politiques, ouvertes et critiques surtout ne sont pas communes.

J’ai eu la chance de pouvoir en avoir de très intéressantes et engagées ici à Yogjakarta, qui selon mes hôtes est une ville particulière par sa jeunesse, son engagement et ses positions politiques en marge des partis classiques indonésiens.

Durant 4 jours, j’ai arpenté la ville et ses magnifiques paysages de jour et j’ai découvert une partie de la vie nocturne, entre concert, billard et football. (au passage dénominateur commun de tous les pays, le football comme vecteur de lien social).

Je me balladerais également grâce à mon vélo dans la campagne bordant la ville.
(Aparté, le vélo pouvant être élu, d’après moi, comme le meilleur moyen de transport pour aller à la rencontre des gens dans les lieux hors des sentiers classiques.)

Rizières, sourires, discussions, thé glacé, plage de sable noir et soleil constitueront un coktail parfait pour découvrir en douceur ce qui semble être un pays magnifique.

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L’Indonésie semble être un pays pauvre où un repas ne coûtera que 50 centimes d’euro, mais où tout ce qui a attrait au tourisme coute vraiment beaucoup plus cher.

Je rencontre un français vivant à Bangkok, avec qui nous organisons un trip de 4 jours et 3 nuits à la découverte de l’est de l’île, au coeur des volcans encore fumant et en activité de l’ile. A découvrir bientôt sur le blog.
Davantage de photos à venir mais internet est capricieux en Indonésie.

A bientôt.

Surprenante Malaysia

La Malaisie fut une vraie découverte tant ce pays tranche singulièrement avec les différents pays d’Asie du Sud Est.

J’ai réellement apprécié la multitude de cultures que l’on aperçoit dans le pays.

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Les cultures hindous et chinoises sont très présentes et leurs influences culinaires sont très marquées.   J’avoue que la nourriture indienne est meilleure en Malaisie qu’en Inde. Tout spécialement, les rotis chanai(s), sorte de pancake, que l’on déguste sucré ou salé au petit déjeuner.

La cuisine malaisienne est vraiment délicieuse, composée d’une base de riz évidemment, accompagné de curry, poulet ou poissons. Le Laksa, spécialité, soupe de nouilles au poisson est particulièrement appréciable. Les malais adorent cuisiner et manger, ce qui n’est pas pour déplaire au voyageur touriste que je suis.
Enfin j’ai découvert la cuisine chinoise, ses nouilles, ses baguettes, ses poissons frits, ses beignets huileux.

Un pays, trois cuisines, elle est pas belle la vie.

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Les langues sont également très différentes. L’anglais est couramment parlé, ce qui est très appréciable pour avoir des discussions plus approfondie.

Ici comme souvent le gouvernement n’est que peu apprécié. On lui reproche d’être corrompue, et de discriminer les minorités. J’ai logé à Kuala Lumpur, chez une malaise chinoise, avec qui j’ai pu mesurer la difficulté de s’intégrer dans un pays où il y a des quotas pour eux dans les universités, les emplois, et des freins à l’achat de voiture, d’appartement. Pour tout achat ou location, ils doivent justifier « leur race ».
Enfin je vous passe les bakchichs lors des contrôles de police qui semblent être la norme.

Malgré cela, les communautés cohabitent dans l’ensemble très bien et forment un maillage exceptionnel de langues, de cultures et d’habitudes.
J’ai également découvert un pays qui aime faire pousser ses fleurs dans des chaussures, des jeans, des bouteilles en plastique ou des pneus usagés.

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C’est aussi un pays où la culture graffiti est très importante.  
Les villes de Georgetown et de Malacca en sont fortement imprégnées.

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Mallaca, ville imprégnée d’Histoire, est une ville charmante de Malaisie.
Colonisée par les portugais, les allamands, puis les anglais, c’est une ville stratégique par son emplacement dans un détroit qui porte son nom.
Comme d’autres endroits, on apprécie de se ballader dans ses petites rues, au milieu d’un temple chinois, d’une mosquée, d’une église ou d’un temple hindou.

C’est une expérience sonore que de loger dans une ruelle composée de ses différents temples. Entre les appels à la prière, la musique hindou, les tambours chinois, il ne faut pas vraiment avoir le sommeil léger.

De plus, se promener tranquillement, sereinement, le long de la rivière, bordée par des maisons colorées est un moment vraiment agréable.

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Enfin à Malacca, on trouve le plus beau modèle de tous les T.shirts de ce voyage. Je vous laisse apprécier le design.

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Et je voulais conter une petite anecdote. Me rendant dans un shop pour acheter une fameuse brioche au chocolat, je vois devant moi une femme achetant la dernière. Je lui dis en rigolant que moi aussi je la voulais et que j’en suis attristé. Sa réaction? M’acheter la brioche et me la donner avec un garnd sourire et un « enjoy tour trip, welcome in Malaysia ». Exceptionnelle de simplicité et de gentillesse.

Je vous épargnerai ici une description de Kuala Lumpur qui ne présente selon moi par vraiment d’intérêt,  mise à part de prendre des photos des Twins Towers (jusqu’en 2004, les tours les plus hautes du monde)  spécialement pour son petit frère. Dédicace à ton sens de l’urbanisme Jeannot.

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En route pour l’Indonésie, ses volcans, ses plages, ses îles et les copains. Yallah!

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